Alba Cruz Ramos, l'avocate spécialiste des droits de l'homme, est
l'avocate de Juan Manuel Martínez, injustement arrêté en octobre 2008
après une enquête entachée d’irrégularités, qui
a débouché sur son inculpation pour le meurtre de Brad Will, commis en
2006.
Le 26 janvier 2010, elle a vu
deux hommes près de son cabinet. Peu après, elle a reçu un autre SMS
disant : « on vous a prévenus, toi et l’autre crétin… On vous observe,
vous êtes des déchets, arrêtez votre révolution ou vous allez le
regretter ». Alba Cruz a déposé une plainte à propos de ces menaces et
d’autres incidents concernant sa sécurité mais elle n’a bénéficié
d’aucune mesure efficace de protection. La Cour interaméricaine des
droits de l’homme a appelé les autorités mexicaines à lui fournir une
protection mais aucune disposition n’a été prise en ce sens.
L’avocate de Juan Manuel
Martínez, a également subi à plusieurs reprises
des attaques et des menaces. Depuis septembre 2009, sa voiture a été
détériorée trois fois : quelqu’un a d’abord dévissé ses roues, puis ses
pneus ont été lacérés, et la troisième fois une autre voiture l’a
emboutie alors qu’elle était garée. À deux reprises une autre voiture a
percuté celle d'Alba Cruz pendant que l’avocate était à l’intérieur, mais
les conducteurs ont pris la fuite. En août 2009, elle a reçu un SMS : «
t’es sur la liste, salope, c’est toi la prochaine ». Alba Cruz a déposé
une plainte à propos de ces menaces et d’autres incidents concernant sa
sécurité mais elle n’a bénéficié d’aucune mesure efficace de protection.
La Cour interaméricaine des droits de l’homme a appelé les autorités
mexicaines à lui fournir une protection mais aucune disposition n’a été
prise en ce sens.
Juan Manuel Martínez a été
injustement arrêté en octobre 2008 après une enquête entachée
d’irrégularités, menée par le bureau du procureur général de la
République, et qui a débouché sur son inculpation pour le meurtre de Brad
Will, commis en 2006. Il a été libéré le 19 février 2010 après qu'un
tribunal fédéral eut estimé que les charges retenues contre lui n'étaient
pas fondées et qu’il eut ordonné au juge d’État de le libérer. Cependant,
d’après son avocate, le juge d’État a inclus dans les documents de
libération de fausses accusations sur l’implication de Juan Manuel
Martínez dans ce meurtre.
Copiez la
lettre ci-dessous et envoyez-la à l'adresse suivante.
ADRESSES:
Ministre
de l’Intérieur :
Lic. Fernando Francisco Gómez-Mont
Secretario de Gobernación
Bucareli 99, 1er. piso, Col. Juárez,
Delegación Cuauhtémoc, México D.F.,
06600, Mexique
Fax : +52 55 5093 3414
Courriels : secretario@segob.gob.mx
Formule d’appel : Sr. Ministro, / Monsieur le Ministre,
Gouverneur
de l’État de Chihuahua :
Lic. José Reyes Baeza Terrazas
Gobernador del Estado de Chihuahua, Palacio de Gobierno, 1er piso, C.
Aldama #901, Col. Centro,
Chihuahua, Estado de Chihuahua, C.P. 31000, Mexique
Fax : +52 614 429 3300 (puis composez l’extension 11066)
Courriels : gobernador@chihuahua.gob.mx
Formule d’appel : Señor Gobernador, / Monsieur le Gouverneur,
Procureure
générale de l’État de Chihuahua
Patricia González Rodríguez
Procuradora del Estado de Chihuahua
Procuraduría General de Justicia del Estado
Vicente Guerrero 616, Col. Centro,
Chihuahua 31000, Mexique
Courriels :
pagonzalez@buzon.chihuahua.gob.mx
Formule d’appel : Señora Procuradora General, / Madame la Procureure
générale,
Copies à : Centro de Derechos Humanos de las
Mujeres, Av. Juárez 4107/B, Chihuahua, Mexique, Courriels : accion@cedehm.org.mx.
Veuillez également adresser des copies aux
représentants diplomatiques du Mexique dans votre pays.
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