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ACTION URGENTE AVOCAT

 

 
 

IRAN

 

8 août 2009

 

Pour avoir défendu une femme de 43 ans condamnée à mort par lapidation

 

Mohammad Mostafaei

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 l’avocat de Sakineh Mohammadi Ashtiani, condamnée à mort par lapidation pour adultère,

se réfugie en Norvège.

 

Sa femme et son beau-frère arrêtés dans le but de faire pression sur lui

ont été libérés.

 

 

 

 

 

 

Après Mehrangiz Kar, après Shadi Sadr, Mohammad Mostafaei n’a eu à son tour d’autre choix que de fuir son pays. Pour un avocat, aucun compromis n'est possible : une défense effective des droits de l'homme en Iran conduit inéluctablement à l'exil. Il n'y a ni accommodement, ni collaboration qui soient possibles sur place avec le régime islamique au pouvoir à Téhéran.

 

Mohammad Mostafaei, avocat iranien des droits de l’homme, était notamment l’avocat de Mohammad-Reza Haddadi, jeune iranien condamné à mort pour un meurtre commis à 15 ans, et Sakineh Mohammadi Ashtiani, une femme de 43 ans condamnée à être lapidée pour une liaison extra-conjugale, bien qu'il n'y ait pas de preuve de son implication dans le meurtre de son mari, ainsi qu’un grand nombre de mineurs délinquants, de prisonniers politiques et d’autres personnes condamnées à mort par lapidation. Pour ses activités d’avocat il avait été emprisonné à plusieurs reprises.

 

Mohammed Mostafaei avait ouvertement critiqué le système judiciaire iranien. Il a qualifié la condamnation à la lapidation de Sakineh de " fausse déclaration de culpabilité" et d'«absolument illégale".

 

Mohammad Mostafaei avait été convoqué une première fois pour interrogatoire, le 24 juillet 2010, dans les bureaux du procureur de la prison d’Evin, pendant au moins une heure à la prison avant d’être libéré. Plus tard, cependant, il a de nouveau été convoqué. Comme il ne se trouvait pas à son bureau, un mandat d'amener a été délivré contre lui.Mohammad Mostafaei n'ayant pas été davantage trouvé à son domicile par les policiers porteurs du mandat, son épouse, Fereshteh Halimi, le frère de celle-ci, Farhad Halimi, ainsi que son père ont été arrêtés, sans aucun motif légal, comme otages pour le forcer à se rendre aux autorités.

 

Pour échapper à l'arrestation, Mohammad Mostafaei avait réussi à franchir le 29 juillet 2010, la frontière pour entrer en Turquie et ainsi que le confirme l'UNHCR il y avait demandé l’asile politique. Mais il a été arrêté et a été détenu pendant six jours. Il y a été interrogé dans le commissariat de Kumkapi à Istanbul. En raison des relations étroites existant entre le gouvernement turc et la République islamique, et de la; présence de nombreux agents iraniens évoluant en Turquie, il courait le risque d’être refoulé à tout moment en Iran. Le  régime iranien – familier de ce type de méthode afin de salir les militants des droits de l'homme par des imputations de droit commun - a cherché par tous moyens à porter le discrédit sur lui en prétendant avoir trouvé  de faux documents et des substances illicites dans son bureau.   

 

Les gouvernements européens n'ont pas hésité à faire pression sur le gouvernement turc pour qu’il soit libéré et autorisé à être transféré dans un pays sûr.

 

Le 6 aout, Mohammad Mostafaei a été libéré grâce à l’intervention de l’Union Européenne, et en particulier la Norvège qui avait annoncé qu’elle était prête à lui accorder la nationalité norvégienne, afin qu’il gagne un pays tiers plus sûr.

 

Mohammad Mostafaei est arrivé le 8 aout à Oslo, avec un billet offert par l'ambassade de Norvège en Turquie. Il compte y demander l'asile politique.

 

Sa femme, Fereshteh Halimi, été libéré le 7 aout 2010. Le frère de celle-ci, Farhad Halimi, ainsi que son père avaient été libérés un peu plus tôt dans la semaine qui précédait.

 

Mohammad Mostafaei, qui peut séjourner en Norvège pour un an, a indiqué qu'il souhaitait voir sa femme et sa fille de 17 ans le rejoindre bientôt en Norvège.

 

 

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