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ACCIÓN URGENTE ABOGADO

 

CUBA

 

 

  Rolando Jiménez Posada

 

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EL PRESO NÚMERO 76

será liberado

y deportado.

 

 

   

   

 

 

Por su actitud intransigente fue mantenido durante más de tres años en una celda de castigo, que no cumplía las condiciones mínimas para el tratamiento a los reclusos.

Se acaba de anunciar por el Arzobispado de La Habana la liberación de otros tres presos políticos y entre ellos el preso número 76 Rolando Jiménez Posada. Así lo califica Angélica Mora en  un artículo en su blog  “Apuntes de una periodista”  que reproducimos a continuación.

 

En las cuentas que se llevan a cabo de los presos políticos cubanos sobre su número y si integran o no el grupo de los 75, de los que fueron detenidos y encarcelados en la fatídica Primavera del 2003, hay ausencias que deben ser del conocimiento público.

Una de ellas es el preso político Rolando Jiménez Pozada, detenido el 25 de abril del 2003 y enjuiciado el 9 de enero del 2007, violándose de esta manera la propia Ley de Procedimiento Penal.

A sólo meses de su encarcelación, Amnistía Internacional lo reconoció junto a los 75, como Prisionero de Conciencia. El abogado cumple una condena de 12 años por los supuestos delitos de Revelación de secretos concernientes a la seguridad del estado y Desacato continuado al gobernante Fidel Castro, en la Prisión de Mayor Rigor conocida como “El Guayabo”, ubicada en el municipio Isla de la juventud.

En el trascurso de estos siete años, Jiménez Pozada ha padecido, al igual que los demás reos políticos, torturas físicas y sicológicas. A pesar de esto, ha mantenido una actitud férrea en defensa de los derechos humanos dentro de los muros de este recinto carcelario.

Por su actitud intransigente fue mantenido durante más de tres años en una celda de castigo, que no cumplía las condiciones mínimas para el tratamiento a los reclusos.

La humedad, falta de iluminación y superficie mínima, son algunas de las características de estas celdas tapiadas en su mayoría. Como consecuencia del calor y la humedad reinantes, Rolando ha padecido durante todo el tiempo de su estancia en prisión de frecuentes ataques de asma, que ha tenido que tratar por sí mismo con caminatas en espacios reducidos y bebiendo abundante agua.

El reo de conciencia ha dirigido innumerables cartas a organismos internacionales y dependencias gubernamentales, denunciando las terribles condiciones que padecen los reclusos comunes y políticos en esta referida prisión, donde los mosquitos, jejenes y otras alimañas hacen la vida un infierno, y la comida se describe como lo más cercano a sancochos para cerdos.

Paralelamente ha enviado también sendas cartas a los gobernantes Fidel Castro y su hermano Raúl. En las diferentes misiva acusa a los hermanos de violar sistemáticamente el derecho de los cubanos a elegir un gobierno democrático, y exhorta a los tiranos a abandonar el poder por el bien del pueblo cubano.

No es necesario para el que haya tenido la ocasión de leer estas cartas, mencionar la valentía de este defensor de los derechos humanos, quien solamente enfrenta al régimen con armas tan simples pero no por eso menos poderosas como una hoja y una pluma desde una lejana y tétrica cárcel.

Por estas y otras razones, su esposa, la periodista independiente Lamasiel Gutierrez de la Agencia Isla Press hace un llamado de auxilio a la Comunidad Nacional e Internacional a solidarizarse también con la causa de este incansable luchador, al que también le asiste el derecho junto al resto de los demás Prisioneros Políticos cubanos de poder reunirse con sus seres queridos luego de estos interminables siete años. 

 

RAPPEL : Le 10 décembre 2001, alors qu’ils participaient à un rassemblement pacifique organisé pour célébrer l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Rolando Jiménez Posada et plusieurs autres personnes ont été roués de coups ; ils ont ensuite été poussés dans des voitures de police et abandonnés dans un endroit reculé de l’Île de la Jeunesse.

 

Le 12 juin 2002, après avoir participé à une marche pacifique pour la libération de prisonniers politiques, il a été détenu pendant quelque temps et menacé d’emprisonnement s’il continuait à mener des activités d’opposition. Le 31 juillet 2002, il aurait été menacé à son domicile de Nueva Gerona, capitale de l’Île de la Jeunesse, après qu’il eut distribué des exemplaires de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Le 25 août 2002, il a de nouveau été menacé chez lui par des agents du Département de la sécurité d’État : ces derniers l’ont averti qu’il serait incarcéré s’il poursuivait ses activités publiques de soutien aux prisonniers politiques.

 

Enfin, il a été arrêté le 25 avril 2003 pour avoir tagué «A bas Fidel Castro !» et d'autres slogans du même genre. Après la perquisition de son domicile par des agents du Département de la sécurité d’État et par des policiers, des documents imprimés, en particulier un livre contenant des adresses de groupes anticastristes en exil auraient été saisis. Il a été accusé de « propagande ennemie », d’« outrage » et d’« espionnage ». Cependant, pendant quatre ans il n'a pas été jugé.

A la prison d'El Guayabo, Roland Jiménez Pozada fait l'objet de sanctions répétées notamment parce qu'il refuse de vêtir la tenue des prisonniers de droit commun. Le 31 décembre 2007, il a été physiquement agressé dans la prison de El Guayabo par quelques prisonniers de droit commun qui l'ont frappé avec un bâton au point de lui faire perdre la vision d'un œil.

 

Selon sa mère, Miriam Pozada, son fils l'a informée par voie téléphonique, qu'il est sur le point de perdre la vision d'un œil à la suite de la sauvage agression qu'il a subie aux mains de quelques prisonniers de droit commun qui l'ont frappé avec un bâton tandis qu'il était enduré.

 

Les employés pénitentiaires ont pris la décision radicale de mettre Roland Jiménez Pozada au secret dans une cellule de punition, prétendument "pour le protéger contre d'autres attaques". Sa mère a souligné que "Le condamné de droit commun responsable de ces lésions se promène impunément dans l'enceinte de cette prison" et elle rend responsable la Sûreté de l'État et le Gouvernement cubain des atteintes à l'intégrité physique subies par son fils, puisque cette agression coïncide avec l'interview que Rolando Jiménez Posada a accordé par téléphone au journaliste Jean Charles Fonseca.

 

 Rolando Jiménez Posada, a adressé le 30 janvier 2009, une lettre ouverte à Raul Castro. En aout 2009, il a pu envoyer clandestinement une lettre où il dénonce le chantage auquel se livrent les autorités pénitentiaires. Alors qu'il est privé de visite de son fils âgé de 10 ans depuis 3 mois, le directeur de la prison a proposé de lui accorder un droit de visite s'il accepte de se revêtir de l'uniforme des détenus de droits commun.

 

Rolando Jiménez Posada a adressé le 13 avril 2010, une lettre ouverte "au gouvernant Raul Castro". Dans sa lettre ouverte, écrit notamment ;"Chaque jour, je prie Dieu de me pardonner de ne pas être capable de pardonner les délits et crimes, quz vous et votre frère avez commis contre notre peuple.
Aucune manifestation de masse qui soit, n'exprime la volonté souveraine d'un peuple, si cela ne procède pas de l'exercice de leurs droits fondamentaux. Comme vous l'avez justement dit dans votre discours le 4 avril dernier.'' L'Unanimité absolue est souvent fictive, et donc nuisible,' Il est clair que vous n'êtes pas prêt à prendre les mesures appropriées et nécessaires pour améliorer le niveau alimentaire, et la qualité de vie des habitants, si vous êtes prêt à gaspiller les ressources à la disposition du pays pour des manifestations et des actions en faveur des privilèges réservés à vous-même et à vos complices."

 

Signé : "Rolando Jimenez Pozada, prisonnier politique de la conscience. "

 

 

 

 

 

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