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ACCIÓN URGENTE ABOGADO CUBA 21 de octubre de 2010 Rolando Jiménez Posada
EL PRESO
NÚMERO 76 liberado y deportado. con el fin
de vivir en libertad posteriormente a
la República Checa, donde tienen buenos amigos. |
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Rolando Jiménez Posada , de 41años, Ciro Pérez
Santana (61 años), Arturo Suárez Ramos de 46
"les dijeron que estuvieran
preparados para viajar hoy, que los llevan al aeropuerto al final de la tarde'', declaró
a la AFP el opositor Elizardo
Sánchez, que dijo haber recibido la información de llamadas de las esposas. Los tres presos políticos cubanos viajan este jueves (21 de octubre
2010) a España, Hace pocas horas, la Iglesia Católica de Cuba anunció que Jiménez sería excarcelado y enviado a España,
aunque no forma parte de los 75 disidentes
arrestados durante la Primavera Negra del 2003. Rolando Jiménez Posada, abogado de profesión, único del grupo
reconocido como preso de conciencia por Amnistía Internacional, cumple una condena de 12 años de privación de libertad en El Guayabo, una prisión en la Isla de la Juventud. Fue detenido y condenado en abril de 2003 bajo cargos de desacato y revelación de secretos de la Seguridad del Estado. En la entrevista, su esposa
dijo que nunca pensaron en salir de Cuba, pero
que aceptan la propuesta del destierro con el fin de vivir en libertad. Rolando
Jiménez Posada , dijo a la
agencia de prensa española EFE que el plan es viajar
de La Habana a Madrid, y trasladarse
posteriormente a la República
Checa, donde tienen buenos amigos. Los tres son los primeros
detenidos políticos en viajar a España fuera del grupo de los 75 sancionados en 2003 a penas de
entre seis y 28 años de cárcel, cuya excarcelación había sido anunciada hace diez días
por la Iglesia. El Gobierno decidió
en julio la liberación,
en un periodo de cuatro meses, de 52 disidentes que quedaban en prisión de los 75,
39 ya excarcelados y emigrados
a España, como resultado
de un inédito diálogo
entre el gobernante Raúl
Castro y el cardenal Jaime Ortega. El jefe del Parlamento cubano, Ricardo Alarcón, manifestó en julio en Ginebra la voluntad oficial de liberar a todos los presos políticos sin implicación en delitos de sangre. La Comisión Cubana
de Derechos Humanos y Reconciliación Nacional, que
dirige Sánchez, calcula en cerca
de un centenar los opositores
que quedarán en prisión, tras la liberación de los 52,
13 de los cuales rechazan
por el momento viajar a España, acompañante del proceso. RAPPEL
: Le 10 décembre 2001, alors
qu’ils participaient à un rassemblement pacifique organisé pour célébrer
l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Rolando
Jiménez Posada et plusieurs autres personnes ont été roués de coups ; ils ont
ensuite été poussés dans des voitures de police et abandonnés dans un endroit
reculé de l’Île de la Jeunesse. Le 12 juin 2002, après avoir participé à une
marche pacifique pour la libération de prisonniers politiques, il a été
détenu pendant quelque temps et menacé d’emprisonnement s’il continuait à
mener des activités d’opposition. Le 31 juillet 2002, il aurait été menacé à
son domicile de Nueva Gerona, capitale de l’Île de
la Jeunesse, après qu’il eut distribué des exemplaires de la Déclaration
universelle des droits de l’homme. Le 25 août 2002, il a de nouveau été
menacé chez lui par des agents du Département de la sécurité d’État : ces
derniers l’ont averti qu’il serait incarcéré s’il poursuivait ses activités
publiques de soutien aux prisonniers politiques. Enfin, il a été arrêté le 25 avril 2003 pour avoir
tagué «A bas Fidel Castro !» et d'autres slogans du même genre. Après la perquisition de son domicile par des agents du
Département de la sécurité d’État et par des policiers, des documents
imprimés, en particulier un livre contenant des adresses de groupes
anticastristes en exil auraient été saisis. Il
a été accusé de « propagande ennemie »,
d’« outrage » et d’« espionnage ». Cependant, pendant quatre ans il n'a pas été jugé.
A la prison d'El Guayabo, Roland Jiménez Pozada
fait l'objet de sanctions répétées notamment parce qu'il refuse de vêtir la
tenue des prisonniers de droit commun. Le 31 décembre 2007, il a été
physiquement agressé dans la prison de El Guayabo
par quelques prisonniers de droit commun qui l'ont frappé avec un bâton au
point de lui faire perdre la vision d'un œil. Selon sa mère, Miriam Pozada,
son fils l'a informée par voie téléphonique, qu'il est sur le point de perdre
la vision d'un œil à la suite de la sauvage agression qu'il a subie aux mains
de quelques prisonniers de droit commun qui l'ont frappé avec un bâton tandis
qu'il était enduré. Les employés pénitentiaires ont pris la décision
radicale de mettre Roland Jiménez Pozada au secret
dans une cellule de punition, prétendument "pour le protéger contre
d'autres attaques". Sa mère a souligné que "Le condamné de droit
commun responsable de ces lésions se promène impunément dans l'enceinte de
cette prison" et elle rend responsable la Sûreté de l'État et le
Gouvernement cubain des atteintes à l'intégrité physique subies par son fils,
puisque cette agression coïncide avec l'interview que Rolando Jiménez Posada
a accordé par téléphone au journaliste Jean Charles Fonseca. Rolando Jiménez Posada, a
adressé le 30 janvier 2009, une lettre
ouverte à Raul Castro. En aout 2009,
il a pu envoyer clandestinement une lettre où il dénonce le chantage auquel
se livrent les autorités pénitentiaires. Alors qu'il est privé de visite de
son fils âgé de 10 ans depuis 3 mois, le directeur de la prison a proposé de
lui accorder un droit de visite s'il accepte de se revêtir de l'uniforme des détenus
de droits commun. Rolando Jiménez Posada a
adressé le 13 avril 2010, une lettre
ouverte "au gouvernant Raul Castro". Dans sa lettre ouverte, écrit
notamment ;"Chaque jour, je prie
Dieu de me pardonner de ne pas être capable de pardonner les délits et
crimes, quz vous et votre frère avez commis contre
notre peuple. Signé : "Rolando
Jimenez Pozada,
prisonnier politique de la conscience. " . |
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