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IDHAE INFORMATION
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Saleh Mahmud Osman, célèbre avocat et défenseur des droits humains connu de Nyala, spécialisé
dans la défense des droits humains, membre du réseau d’avocats de l’Organisation soudanaise
contre la Torture (SOAT), est un avocat ainsi
qu'un écrivain. Originaire de Nyala, dans le Darfour, il travaille dans le
Darfour (dans l'Ouest du Soudan), il assiste juridiquement des détenus, des
condamnés à mort ainsi que des victimes d'atteintes aux droits humains dans
le Darfour. En 2003, il a fourni une aide juridique gratuite à des centaines
de victimes de violations des droits de l'Homme Il a été arrêté le 1er février 2004 à 11 heures, à son domicile de Wad Medani, dans l'État de
Gezira, par des membres des services de la Sécurité intérieure, pour avoir
appelé les autorités soudanaises à mettre fin au conflit qui ravage le pays.
Le 3 février, Saleh Mahmud Osman a été transféré dans les locaux de l’ANS à
Khartoum, où il a été interrogé et menacé par des membres de l’Agence
nationale de sécurité (ANS), qui le soupçonnaient d’entretenir des liens avec
l’Armée de libération du Soudan (ALS), un groupe armé d’opposition qui lutte
actuellement contre les forces gouvernementales dans le Darfour. Il a été incarcéré pour délit d’opinion dans la prison de
Kober, à Khartoum. Saleh Mahmud Osman a été maintenu en détention au secret
la plupart du temps – sa famille, toutefois, a pu lui rendre visite en avril,
dans la prison de Kobe.et pendant un certain temps dans la prison de Dabak
(Khartoum-Nord), un établissement infesté de moustiques qui se trouve à 50
kilomètres de la capitale. Aucune charge n’a jamais été retenue contre lui. Le 30 juin 2004, Saleh Mahmoud
Osman, a entamé une grève de la faim, aggravant les problèmes de santé dont
il souffrait déjà (hypertension, diabète…) pour protester contre sa
détention. Le 17 juillet 2004, il a été autorisé à voir sa femme, ses deux
fils ainsi que les avocats du SOAT. Saleh Mahmud Osman a été remis en
liberté le 4 septembre 2004. Il a pu retrouver les siens
après avoir été soumis à un dernier interrogatoire par les forces de
sécurité, qui n’ont trouvé aucun élément justifiant son maintien en
détention. |
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